La colonne vertébrale et les
sciatiques
L'hydrolysat de collagène
Depuis l’âge de 16 ans, je
souffre de mon dos.
A ce moment là, les médecins
disaient que j'avais des rhumatismes.
Rhumatisme à 16
ans !!!!!!!!!!! Croissance trop rapide!!!!!!!!!!
J’ai eu des massages durant
un an et le traitement à l’avenant. En réalité, c’était les séquelles d’une
très mauvaise bronchite qui avait duré plus de 3 mois, le médecin de famille avait
parlé de bronchite mais je ne pense pas à ce jour que ce soit vraiment une
bronchite que j’ai eue. A L’époque, aucun examen approfondi n’a été demandé, ce
n’était pas l’usage.
Je me suis couchée le jour
de la Sainte Catherine et je n’ai pu reprendre l’école qu’après Pâques, soit 4
mois plus tard. Durant toute cette période la totalité de mon système ORL était
infecté. Tous les jours une nouvelle aggravation survenait, comme, par exemple,
cette terrible mastoïdite pour laquelle j'ai été transportée d'urgence en
pleine nuit au cabinet d'un spécialiste qui m'a opérée sans perdre une minute.
Quand j'ai pu enfin
recommencer à me lever, je ne tenais plus sur mes jambes, j’étais l’ombre de moi-même,
ma mère a dû me réapprendre à marcher.
Je me souviens de cette
maladie comme si c’était hier, elle a eu des répercussions très importante sur
la suite de ma vie. A la lumière de mes recherches je pense aujourd’hui, que
c’est elle qui a réveillé la bête qui sommeillait en moi, celle que j’ai eu en
héritage
Mon dos a continué à
s’abîmer. J’avais des massages à longueur d’années, mais les dégradations
s’accentuaient.
La douleur était toujours
présente et le radiologue tout comme le rhumatologue me disait que je ne
souffrirai plus le jour où toute la colonne vertébrale serait soudée, ils me
laissaient voir leur impuissance.
J’ai subi tous les
traitements anti-inflammatoires possibles en cachets, piqûres, infiltrations,
rien n’y faisait, les dégradations continuaient leur petit bonhomme de chemin.
J’ai de superbes photos de
« famille « de ma colonne vertébrale.
Mon dos du haut en bas
n’était qu’une brûlure, une plaie douloureuse, je ne supportais même pas l’étiquette
des vêtements.
Une simple douche tournait
au supplice, j'avais l'impression de recevoir des milliers de poignards, on ne
pouvait plus me toucher le dos, je ne pouvais même plus me coucher dessus.
Depuis des années j’avais
trois séances de massage par semaine. La kinésithérapeute ne pouvait me toucher
qu’après avoir mis des bouillottes chaudes sur mon dos pendant un grand moment,
malgré cela c’était une séance de torture. Je l’appelais le « rouleau
compresseur » et elle me répondait que je devais être maso.
J’avais remarqué que j’avais
rapetissé. Ma colonne vertébrale se tassait à toute vitesse, cela écrasait les
nerfs sciatiques. Là j’ai compris pourquoi, depuis très longtemps le médecin
n’arrivait plus du tout à calmer la sciatique que j’avais à la jambe droite,
j’avais un écrasement du nerf sciatique, il fallait que je reste allongée, il
ne pouvait plus rien faire.
Mon dos était complètement
raide, le bouger d’un centimètre me faisait hurler, pourtant je n’étais pas
douillette, j’avais pris l’habitude des douleurs.
Lors de mes recherches je
suis tombée par hasard sur l'hydrolysat de collagène, il était présenté comme la solution à
mon problème, un produit miracle.
J’avais trop mal il fallait
que je l’essaye. Pas facile, le produit à l’époque ne se fabriquait qu’au
Canada, je l’ai quand même commandé, je n’ai pas regardé au prix, la santé n’a
pas de prix, à condition que financièrement ce soit possible.
En quelques jours les effets
se font fait sentir.
Le premier a été une nuit
entière sans être réveillée par les douleurs de mon dos, un miracle, après tant
d’années.
Au bout d’un mois j’arrivais
à m’étirer sans déchirure, ni crampe.
Je me suis régalée, tous les
matins je faisais comme le petit chat, je m’étirais de tout mon long surtout le
dos.
En quelques mois j’avais
repris les centimètres perdues.
La sciatique de ma jambe avait
complètement disparu comme par enchantement.
Le collagène a eu d’autres
effets bénéfiques sur mon corps
Cicatrisations
Avant, en cas d’opération, je
devais prévenir le chirurgien que je ne cicatrisais pas pour qu’il prévoit les
produits à l’avenant. Chaque petite coupure mettait au moins deux mois avant
d’être guérie à condition que je n’ai pas d’infection, et cela me laissait une énorme
cicatrice rouge durant de nombreux mois.
Chaque opération se
terminait avec des fils retirés après la date normale d’enlèvement et les
cicatrices se rouvraient et s’élargissaient, au lieu d’un millimètre je me
retrouvais avec une largeur de plus d’un centimètre.
Maintenant je cicatrise en
quelques jours.
Peau
Je n’ai plus ma peau de
lézard qui mue tous les jours, elle s’est réparée peu à peu tout doucement. Fini
aussi les écailles aux coudes.
Les petites plaques de peau blanche
et épaisse sur mes bras et mes jambes ne me démangent plus, elles disparaissent
peu à peu
Cheveux
Je ne perds plus mes cheveux
et ils sont plus doux
Apres ma cure de trois mois,
j’ai arrêté le collagène car il a un défaut, le produit coûte cher, il venait
du Canada.
Six mois après, j’ai du
recommencer car j’avais à nouveau mal au dos et une forte sciatique, mes
tendons se raccourcissaient encore.
Après recherche j’ai
découvert du collagène de poisson en France, je l’ai essayé.
Ma sciatique est à nouveau
disparue, je peux à nouveau m’étirer le dos et les bras.
Ma kinésithérapeute a
constaté que mon dos est redevenu souple.
J’ai quand même remarqué
qu’il n’était pas aussi puissant que celui que j’avais acheté au Canada, mais
il est plus naturel et plus abordable en prix.
Normal cet effet car la
gélatine de poisson n’est pas aussi puissante que la gélatine de veau.
J’ai cherché comment le
corps pourrait recréer son propre collagène, chose qu’il ne fait plus chez moi.
J’ai découvert que le zinc
en oligo élément permet à l’hypothalamus de recréer le collagène, mais ce n’est
pas suffisant, mon corps est trop épuisé et la carence trop importante.
Je continue donc de prendre en
cure, le zinc en oligo élément pour aider l’hypothalamus à recréer toutes les
hormones dont il a la charge et je continue aussi le collagène de poisson à
raison de 2 gélules par jour.
Je me croyais forte après
près de deux ans de ce traitement, j’ai donc stoppé à nouveau le collagène cet
été.
Constat catastrophique
sans collagène durant trois mois.
Le collagène sur ma propre
fibromyalgie redonne l’élasticité aux tendons et ligaments, sinon ce sont des
douleurs horribles au moindre mouvement, j’ai l’impression que tout va se
déchirer.
Les becs de perroquet se
sont à nouveau enflammés alors que je n’en souffrais plus du tout, je les avais
oubliés, impossible de tenir un soutien gorge fermé car ils sont à cet endroit.
Les hernies discales du cou
et du bassin se sont réveillées à outrance avec leurs conséquences de
sciatiques.
Ma peau a beaucoup séché et
a mué à nouveau.
Perte de cheveux et ongles
qui cassent malgré le zinc.
Des taches blanches très
sèches et épaisses sont apparues sur mon corps entier, si je les grattais cela
faisait un trou et cela démangeait très fort.
Démangeaisons de mon corps
entier et impossible à nouveau de me toucher.
Impossible de me remettre
sur mon dos la nuit.
Sommeil à nouveau très court
et perturbé par des douleurs.
J'en ai recommandé d'urgence
et il me tardait que le colis arrive tellement je souffrais.
Je n’acceptais pas de
souffrir alors que je savais comment calmer ces douleurs là.
Tout est rentré dans l’ordre
en quelques jours, après la reprise du collagène.
J’en ai parlé avec l’un des
médecins qui me suit, il m’a dit que je ne fabriquais plus de collagène ou
qu’il était de mauvaise qualité, que je ne pourrais plus jamais arrêter la
prise de ce produit.
En France, le manque de
collagène relève de l’esthétique, pour moi ce n’est pas de l’esthétique, ce
sont des douleurs.
Je ne suis pas près d’oublier les douleurs de ce
manque de collagène et ne referais jamais plus la bêtise de l’arrêter.
