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La Vue-Les Yeux

LA VUE- LES YEUX

 

La vue, c’est très important, il fallait que je lui consacre une fiche toute spéciale

Depuis l’âge de 10 ans, peut être même plus jeune, chaque dimanche j’avais la vue qui se brouillait et je présentais ce que la médecine appelle une migraine ophtalmique.

Pourquoi le dimanche et pas le reste de la semaine ?

 
Suite à la prise d’un oligo-élément depuis Août 2006 qui a eu des effets secondaires très bénéfiques, j’ai trouvé pourquoi et je peux l’expliquer maintenant.

Je vais vous développer la progression des problèmes de mes yeux et à la fin je vous expliquerais ce que mes recherches m’ont permis de découvrir sur ce sujet avec ma fibromyalgie.

 

ENFANCE- FOIE

Durant toute mon enfance, chaque dimanche nous avions le repas dominical chez mes grands parents, repas à l’ancienne saturé de graisse et de sucre.

Mon foie ne supportait pas du tout ce régime et commençait déjà à se rebiffer. Dans le milieu de l’après midi, la migraine montrait le bout de son nez, j‘avais mal au foie, je devais m’allonger, puis ma vue se brouillait. Le champ de vision se réduisait à quelques centimètres carrés avec un arc scintillant, tout le pourtour c’était un brouillard complet. J’avais l’impression que l’on m‘enfonçait un pieu dans l’œil, je fermais les yeux pour être dans le noir et j’appuyais fort dessus pour calmer ce malaise, j’attendais que cela passe. Cela pouvait aller de 30 minutes à une heure. J’étais épuisée quand c’était fini et j’avais mal à la tête.

Les médecins n’ont jamais su d’où venait ce malaise et je n’ai jamais été soigné pour ce problème.

 

ADOLESCENCE -CHORIORETINITE

Quelques mois après une très mauvaise bronchite, à l’âge de 16 ans, ce brouillard a empiré d’un seul coup, je ne voyais plus et ceci à longueur de journée. Cela me donnait des fortes migraines de forcer ma vue pour voir au tableau de l’école

L’ophtalmologue a diagnostiqué une poussée de choriorétinite, le foyer était près du nerf optique. J’ai été mise sous antibiotique d’urgence pour stopper l’évolution de la choriorétinite. J’avais perdu un quart du champ visuel de mon œil gauche et j’étais devenue myope. Ma myopie accidentelle n’a jamais bougé durant plus de 30 ans.

J’ai eu une récidive de cette poussée de choriorétinite en 1979, lors de la grossesse de mon deuxième enfant. L’ophtalmologue me l’a stoppé tout de suite par antibiotique pour ne pas perdre la vue de mon œil gauche. Le foyer cicatriciel se rapprochait de plus en plus du nerf optique, je savais que je pouvais devenir aveugle de cet œil. Je devais garder en permanence dans mes affaires la photo du fond de l’œil ainsi que le seul antibiotique qui agit et auquel je suis allergique.

A cette époque le responsable, qui a été suspecté, a été une toxoplasmose. Rien ne prouvait ce diagnostic, j’avais déjà été au contact de la toxoplasmose depuis très longtemps d’après les analyses de sang retrouvées.

Pour ce problème de choriorétinite j’ai un suivi annuel d’ophtalmologue depuis 1980.

 

ADULTE – ASPARTAME et FIBROMYALGIE

Vers les années 2000, soit 5 ans après mon diagnostic de fibromyalgie, ma vue a commencé à baisser. Le suivi est passé au rythme d’un examen par trimestre et les anomalies de ma vue inquiétaient énormément l’ophtalmologue, il ne trouvait pas d’où tout cela provenait et comment stopper les inconvénients.

J’avais de plus en plus de malaises en rapport avec ma vue.

 

Adaptation très lente de l’œil entre la vue de loin et la vue de près

Migraines ophtalmiques plusieurs fois par semaine, je suspectais des chutes de tension brutale, mais rien pour corroborer une baisse de tension. Je calmais ce malaise en mangeant un sucre roux, cela le calmait en 15 minutes.

La myopie s’aggravait et j’étais devenue presbyte.

Mes yeux étaient très secs, plus assez de larmes

J’avais des grains de sable qui me griffait les yeux et des glaires très épais le matin et dans la journée

La cornée avait commencé à présenter des microfissures.

Je ne supportais plus du tout le soleil ou la lumière vive, plus le froid.

Mes yeux à cause des tendons contractés n’étaient plus parallèles, donc je voyais très souvent tout trouble, je devais forcer pour adapter ma vue.

J’avais en permanence une douleur comme un  pieu dans mon œil gauche

La nuit je ne voyais plus rien, et surtout je voyais 4 phares de voitures au lieu de 2.

Les paupières de mes yeux ne faisaient que sauter à longueur de journée.

L’ophtalmologue craignait l’arrivée de glaucome.

 

C’est en 2004 que j’ai découvert les effets néfastes de l’aspartame.

Mon ophtalmologue ne croyait pas au poison aspartame. Mais deux ans après il a du constater que beaucoup de malaises avaient complètement disparus et que je lui avais prouvé sur mon cas que l’aspartame avait été responsable de pas mal de malaises. Je venais sans le savoir de commencer à sauver ma vue et mes yeux.

 

En Septembre 2005, j’ai eu très peur.

Mon oeil gauche me démangeait, instinctivement je l’ai frotté, je ne voyais plus clair.

C’était comme si on m’avait mis un morceau de papier blanc devant mon oeil.

En frottant j’avais eu l’impression qu’un peau de mon fond d’œil s’était décollé et avait bougé ; J’essayais dans le miroir de voir ce qu’il y avait mais pas facile avec un seul œil, je ne voyais rien d’anormal, c’était intérieur. J’ai paniqué.

Cette perte de vue avec un écran blanc et non noir a duré une petite demi heure, je n’étais pas fière, je n’osais bouger, j’attendais la suite des événements.

Je n’avais qu’une envie crier que j’étais devenue aveugle d’un œil, appeler au secours.

Puis au bout de 30 minutes cette peau avait dû reprendre sa place à force de frotter les yeux, c’est ce que j’ai pensais, car ma vue a commencé à revenir tout doucement fort brouillé au départ.

Il a fallu plus de deux heures pour que la vue revienne complètement.

L’ophtalmologue que j’ai vu le lendemain n’a pas su du tout ce qui m’était arrivé, il n’avait jamais entendu quelqu’un dire qu’il ne voyait plus avec un fond blanc moucheté et non noir.

 

Devant ce manque de réponse j’ai fait comme d’habitude et j’ai cherché sur le net ce qui aurait pu me provoquer ce problème, je voulais éviter que cela revienne et que je perde définitivement la vue de mon œil gauche.

J’ai surtout cherché sur la choriorétinite.

 

Devinez ce que j’ai découvert !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

La choriorétinite a deux causes :

 

la toxoplasmose congénitale avec arrivée de choriorétinite vers 15 ans en conséquence. L’ophtalmologue venait de me dire que ma mère avait dû me transmettre cela lors de la fin de sa grossesse, donc j’étais diagnostiqué toxoplasmose congénitale, 50 ans après, il était très étonné que personne ne m’en ait parlé plus tôt.

 

Et la deuxième cause d’une choriorétinite !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Le bacille de koch avec les tubercules de Bouchut

 

Bizarre, vous avez dit bizarre !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Et oui comme d’habitude tout me ramenait à cet hôte indésirable que je suspectais.

 

Tout se tenait, j’ai présenté la choriorétinite à 16 ans, concours de circonstance d’âge pour la conséquence de la toxoplasmose congénitale. Je venais de faire quelques mois auparavant une très mauvaise bronchite de plus trois mois, la médecine n’a pas recherché ce que j’avais contracté à ce moment là.

 

J’en ai parlé avec mon ophtalmologue et il m’a confirmé que cette cause était bien réelle et très possible dans mon cas. Cette cause n’est jamais suspectée car elle ne doit plus exister ou très rare, les tubercules de Bouchut ne pouvaient plus se voir tant d’années après, il fallait que la choriorétinite se réveille pour qu’il le vérifie.

Je ne souhaite pas que la choriorétinite se réveille pour prouver mes allégations.

 

J’avais amené de l’eau à mon moulin pour mon origine suspectée : un bacille de koch muté généralisé au corps entier.

Mais comment le prouver, il me faudra de la patience et rester très vigilante à la prochaine apparition dans mon corps de ce phénomène.

 

Par contre des produits que je prenais pour calmer ma fibromyalgie avait agit sur ma vue

 

HARPAGOPHYTUM

Je n’avais plus cette impression que les yeux me sortaient de la tête, comme si quelque chose poussait derrière.

 

ARNICA et RHUS TOX

Mes muscles n’étaient plus contractés, donc je voyais à nouveau correctement.

Plus aucun problème d’adaptation de la vue de loin et de près

Cela avait été complété par le collagène qui avait nourri à nouveau mes tendons et ligaments qui tenaient le globe oculaire.

 

GRANIONS IODE

Ce produit là a été mon sauveur pour pas mal de malaises en liaison avec ma vue mais je voudrais pouvoir vous l’expliquer plus en détail donc je ne vous donne que les malaises qui ont été mis sous contrôle et qui sont disparus si je n’oublie pas de prendre mes ampoules chaque jour.

Vous trouverez avec le chapitre sur les granions d’iode la totalité des explications.

 

Plus de glaire, ni de grains de sables, plus de microfissures dans les yeux

Plus de fragilité au soleil ou au froid

Plus de migraine ophtalmique

Plus de suspection de glaucome, plus de tension oculaire


J’ai été assez longue, mais la vue est tellement importante, il fallait que je détaille le tout.

 

J’ai sauvé ma vue in extrémis

 

L’ophtalmologue est au courant pour ce produit et il a constaté le sauvetage de ma vue. Il ne comprend pas la rapport entre l’oligo-élément IODE et la vue. Suivant ses dires il allait faire remonter ma découverte en recherche sur les yeux. Je ne sais si cela aurait des effets bénéfiques pour nous mais au moins j’ai encore essayé de ce côté-là.