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LAPACHO

LAPACHO

 

LAPACHO ou Temoca curialis

 

Le Lapacho est un arbre d'Amérique du Sud, son écorce permettrait de traiter le cancer et un grand nombre de maladies.
Le Lapacho contient (entre autres) du fer assimilable, des tanins, des flavonoïdes et des coumarines (accentuant la fluidité sanguine), des antiseptiques et des antibiotiques ainsi que des antiviraux, des oligo-éléments et des minéraux (magnésium, calcium, zinc, phosphore, chrome, manganèse, silice, cuivre, molybdène, sodium, potassium, argent, bore, strontium, or, baryum, nickel).
Propriétés
Élimination des toxines (radicaux libres).
Stimulant du système immunitaire.
Antalgique (antidouleur).
Anti-inflammatoire.
Traitement des cancers.
Antirhumatismale (arthrite).
Soins de l'anémie (contient du fer et des minéraux) et d'autres maladies hématologiques (affection sanguine) telles que la leucémie ou la maladie de Hodgkin.
Soins de certaines maladies neurologiques (Parkinson).
Traitement de la fibromyalgie.
Indications
Artériosclérose.
Troubles digestifs (inflammation de l'estomac et des intestins).
Polype.
Leucorrhée.
Cystite.
Prostatite.
Dermatose (maladie de peau) calculs eczéma, psoriasis, lupus Etc.
Bronchite.
Diabète.
Commentaires
Le lapacho est contre-indiqué en cas d'hémophilie. En effet les individus présentant une coagulation perturbée à type d'hypocoagulabilité (sang trop fluide) ne doivent pas être traités avec cette plante. Les individus soignés par des anticoagulants (antivitamine K, aspirine, héparine etc.) également. Ceci est lié au fait que le lapacho contient des coumarines. La coumarine est une substance contenue dans la fève tonka, utilisée en pharmacie pour son pouvoir anticoagulant. C'est la raison pour laquelle le lapacho ne doit pas être prescrit sans un avis médical sérieux.
Effets secondaires
Absorbée en grande quantité cette plante est susceptible d'entraîner la survenue de nausées et de vomissements.

 

LAPACHO

 

Grippe, Polypes (intestin et vésicule), énorme prostate, psoriasis, pyorrhée, rhumatisme, affections de la peau, ulcères gastriques et ulcères duodénaux, ulcères variqueux, acné, arthrose, hypertension (Pr. W. Accorci 1981).

De tels résultats sont obtenus en traitement complémentaire aux traitements classiques et non en thérapie unique.
Une action freinant la formation des radicaux libres diminue la viabilité des cellules tumorales. L’écorce de Lapacho montre encore une action contre des inflammations d’origine très diverses.
Diabète, anémie, eczéma, artériosclérose, asthme, bronchite, virus polyomélite type1. Aphtes, acné, inflammations très diverses, telles cervicites (du col utérin), cervico-vaginites (Burnett A.R., Thomson R.H., J. Chem.Soc., 1967-Wanick M.C.1970).

Furoncles, chlorose, colite, diarrhée, dysenterie, énurésie, fièvre, pharyngite, morsures de serpent, syphilis, cancer de l’oesophage, de l’intestin, des poumons, cancer prostatique et de la langue (Canadian Health Protection Branch 1987), contre les germes nocifs , ulcères, troubles respiratoires.
Arthrite, cystite, prostatite, troubles circulatoires,(Duke J. A. ,1985 - Hartwell J.L. 1982), cancer, (Quarterman Publications 1982).Microbicine, diurétique, antidote, analgésique (Duke J.A., 1985). Malaria (Fiezer) avec échinacée et armoise, tumeurs cancéreuses (très efficace),

les diverses formes de brucelloses (de LimaO.G., Machado M.P. et al., Anais 1956 Fongicide 1977), ulcères fongicides ainsi que trichophyton mentagrophyte (Gershon H. , Shanks L. , Can.J. Microbiol. 1975). Certains parasites (Pinto A.V. , Pinto M.D.R. and Gilbert B., Trans Royal 1977). Bactéricide multiple, fongicide multiple (de Lima O.G. d’Albuquerque I.L., de Lima C.G., Dalia Maia M.H., Revista co Instituto de Antibioticos, Recife, 1962). Antrax, satphylocoque doré, tuberculose pulmonaire, candida albicans (hautement efficace, C.Kruze, C.Neoformans), oxidases (Ball 1977), empoisonnement respiratoire, glycolase (Duke 1984), érythrocytes=(hématie), déhydrogénose (oxydation d’une cellule ou substance par fuite d’hydrogène Douglas K.J. 1982).

Efficace dans un certain nombre de souches virales, y compris 1. herpès, virus ominis (labial) types 1 et 2 (Linhares M.I.S Récife, 1975). Inhibe aussi 4 virus de l’influenza. Il en est de même du virus de la poliomyélite en présence du Lapachol, ainsi que du virus de la stomatite vésiculaire (Lagrota M. 1989).

Le Bétalapacho fut testé en présence des virus de myéloblastose aviaire (leucémie aviaire) ainsi que le virus de la leucémie Rauscho-Murine, et c’est alors que l’on a découvert qu’il inhibait la transcriptase des rétrovirus (Wanick M.C.1970). Le Betalapachone inhibe la viabilité DNA polymérase, ce qui serait certes très important dans le traitement des affections dues aux virus HIV et HLBV + HILV (impliqués dans le sida et le syndrome d’Epstein-Barr).
L’extrait de Betalapachone inhibe aussi le virus de Friend du sarcome de Rous (Schaffner-Sabba K. 1984), La schistosomiase (bilharziose artérioso-veineuse). Hautement efficace pour prévenir la pénétration cutanée (Austin F.G. 1974, Gilbert B., de Souza J.P., Fascio M. 1970). S-mansoni (de Lima O.G. , Machado M.P.). Maladie de Chagas (premier espoir de traitement 1956). Le Lapacho freine et tue même les tissus ou cellules cancéreuses (N.C.I.) (90 % de bons résultats /Walker 1978).
Quand à la Quercétine, elle diminue l’activité de l’inflammation virale dans les pathologies suivantes : herpès simplex type 1, virus sincytial respiratoire, pseudo virus de la rage, virus de Sindbis et virus X de la pomme de terre. Candidoses intestinales et vaginales. Puissant régénérateur sanguin (Pr. Walter Accorci, Sao Paulo, 1981). Affections neuro-motrices, telle que l’épilepsie ou le Parkinson.

 

PAU D'ARCO ou  LAPACHO

Noms familiers:Pau d'arco, Ipe roxo, Taheebo, Tecoma.

Parties utilisées:Écorce interne.

Usages historiques:
Lapacho est un arbre que l'on retrouve dans la jungle de l'Amérique du Sud. C'est le seul arbre de ces régions qui est complètement immunisé contre les infections provenant des champignons, c'est pourquoi on l'utilise avec succès pour toutes les infections fongiques (Candida Albican), parasitaires, bactériennes et virales. Selon des rapports provenant des Indiens Incas d'Amérique du Sud, l'écorce interne du Lapacho a été utilisée depuis des siècles pour traiter le cancer et une foule d'autres maladies. Selon des experts en remèdes exotiques traditionnels, on ne devrait pas penser que les capacités du Lapacho se limitent au cancer, il a prouvé son efficacité pour éliminer les radicaux libres, diminuer la douleur et l'inflammation lors de problèmes rhumatismaux et arthritiques. De plus, il contient seize quinones qui se sont avérés efficaces dans le traitement de l'anémie, la leucémie, la maladie de Hodgkin, la maladie de Parkinson, l'artériosclérose, les problèmes gastriques, colite,polypes, les inflammations du système reproducteur, leucorrhée, cystite, prostatite, et les problèmes cutanés tels que lupus, eczéma et psoriasis.

Si une plante fut controversée, c'est bien celle là! On lui attribua des vertus miraculeuses que d'autres s'empressèrent de démentir. En fait, cette écorce utilisée largement par les Indiens d'Amazonie contient des tanins, des flavonoïdes et des coumarines (fluidifiant sanguin) qui en font un stimulant circulatoire général. La présence d'un principe actif (le lapachol) efficace contre certains cancers ne justifie pas son utilisation, sa concentration étant très variable dans les produits importés et de toute façon trop faible pour être active.

Le Dr Meyer a été le premier a en étudier la composition chimique et a en isoler les principes actifs; ainsi il a mis en évidence la Xyloidine, agent antibiotique et antiviral très puissant. Depuis plusieurs chercheurs et médecins ont permis de définir d'autres propriétés, telles que sa teneur en fer assimilable, qui aide à l'ingestion d'autres substances médicamenteuses, permettant l'élimination de déchets et toxines, l'épuration de la composition sanguine et la modification profonde du métabolisme; il permet également de palier à certaines carences et agit comme puissant analgésique.

Selon les travaux du Pr W. D'Acorsi, et ceux d'autres médecins et chercheurs, voici quelques affections pour lesquelles le Lapacho s'est révélé apporter une aide efficace :

Anémie, Artériosclérose, Arthrite, Asthme, Bronchites, Cystites, Diabète, Eczéma, Gastrite, Leucémie, Maladie de Parkinson, Polypes(intestins et vésicule), Prostate, Psoriasis, Pyorrhée, Rhumatismes, Maladies de la peau, Ulcères gastriques et duodénaux, Ulcères variqueux etc....

Les Dr J. Duke et N. Farnsworth relèvent que le Pau-d'arco, Lapacho contient indubitablement des substances hautement efficaces contre certaines maladies dites incurables. L'infusion de cette écorce qui donne une boisson agréable, naturelle, ainsi que l'élixir et les gélules sont compatibles avec d'autres médications, ce qui permet d'accroître les chances de guérison.

Indication trad. tirée d'une autre source (se répète légèrement): cancer ( traitement après et prévention), chimiothérapie (après), épuration du sang (par le foie), insuffisance hépatique, ictère (léger), immunodépressif, infections, leucémie - traitement ultérieur, pour la système lymphatique, intoxication due au mercure et des métaux lourds, points de côté, radicaux libres, troubles de la rate, renforcer les autodéfenses, sang (drainage par le foie), système immunitaire, maladie virale ...

Le lapacho contient des combinaisons et des concentrations particulières de certains sels minéraux et oligo-éléments: calcium, fer, magnésium, phosphore, zinc, chrome, silicium, manganèse, molybdène, cuivre, potassium, sodium, cobalt, bore, argent, or, strontium, barium, nickel, etc., souvent carencés dans l'élimination "moderne". Le lapacho et la xiloïdine sont deux substances de type antibiotique, donc, anti-inflammatoires. Il renferme de nombreuses autres substances qui permettent de l'utiliser pour les rhumatismes, l'artériosclérose, l'asthme, les bronchites, les inflammations du gros intestin, de la vessie, de la prostate, varices, les problèmes cutanés et les plaies qui guérissent mal. Dans l'Hôpital Saint André à Sao Paulo on a également obtenu de très bons résultats dans la thérapie contre le cancer.

Contre-indications: hémophilie (ceux qui ont le sang très clair ou à qui on administre des coumarines ou autres anti-coagulants sanguins). Car cette plante contient déjà des coumarines. Ne pas utiliser dans le cas de maladies graves sans l'avis de votre médecin spécialiste.

Effets secondaires:
Pris en très grande quantité, il peut occasionner des nausées et des vomissements.

 

LIVRES

 

Se soigner avec le lapacho  de Walter LUBECK

Editions Librairie de Médicis

 

 

Le lapacho et le cancer, l'arbre miraculeux des Incas".

par le Prof. S. Jurasunas

 

Extrait de ce livre

Qu'est-ce que le lapacho?

Le lapacho est un arbre que l'on trouve en Amérique du Sud, notamment au Brésil et en Argentine. Les Sud Américains et surtout les Brésiliens lui donnent d'autres noms populaires selon les régions: IPE ROXO et surtout Pau d'Arco. Peu de Brésiliens connaissent le nom lapacho. Le lapacho est de la famille des Bignionacées et il en existe 265 variétés. Mais, seules trois d'entres elles possèdent des propriétés curatives pour le cancer. C'est un facteur important à considérer car, si quelques espèces possèdent certaines propriétés, telles que l'anti-diabétique, elles ne donnent aucun résultat contre le cancer.

Les trois espèces à pouvoirs curatifs, sont:
TABEBUIA IMPETIGINOSA
TABEBUIA HEPTAPHYLLA
TABEBUIA AVELLANEDAE

Enfin le nom botanique de cette bignoniacée qu'est le lapacho est :

TECOMA CURIALIS


Que contient le lapacho?

Peu de gens connaissent les propriétés du lapacho et pourtant les recherches et les tests cherchant à démontrer ses propriétés médicinales et anticancéreuses abondent un peu partout dans le monde. Si le lapacho possède vraiment des facteurs thérapeutiques, si vraiment il donne des résultats, on doit alors conclure qu'il possède nécessairement des principes actifs.

J'ai donc ici le privilège, avec cet ouvrage, d'éclairer le public sur l'action chimio-thérapeutique du lapacho en me basant d'abord sur la riche documentation scientifique que j'ai eu l'occasion d'étudier, en provenance de plusieurs pays - notamment les U.S.A., l'Allemagne, l'Inde, le Sri Lanka, le Canada et la Hollande. Il est même extraordinaire de découvrir que le lapacho a vraiment suscité un intérêt considérable dans les laboratoires et les universités de recherche.

Pour vous donner un exemple, je peux citer le département de chimie de l'Université de Delhi en Inde qui a fait des recherches sur le lapacho et ses quinones, découvrant par la même occasion deux nouvelles quinones qui sont des principes actifs dont nous parlerons plus loin. Parallèlement, nous faisons des recherches dans notre propre laboratoire et cela à la demande de plusieurs cliniques.

Dès les années 1960 le National Cancer Institut aux U.S.A. s'était penché sur l'étude du lapacho. A cette époque on identifia rapidement le lapachol: des études concluantes sur celui-ci indiquèrent un coefficient de 97,8% dans la destruction des sarcomes cancérigènes.

Le lapachol, l'ingrédient actif, n'est qu'une des seize quinones présentes dans l'écorce, découvert depuis 1970 mais plus récemment comme je l'ai expliqué, d'autres quinones ont été isolées.

Ces seize quinones contiennent à la fois des naphtaquinones et des anthraquinones.

Le lapachol
Le Ménaquinone 1
Le Déoxylapachol
Le béta-lapachone
L'alpha-lapachone
Le déhydrealpha-lapachone

Les anthraquinones comprennent:

2 méthylanthraquinones
2 hydroxyméthylanthraquinones
2 Acétoxy-méthylanquinones
2 hydroxyarthraquinone
3 méthylaquinones

On a également découvert du lapachénol, de la quercétine: un protecteur de la membrane cellulaire et des acides 0 et P: Hydroxybenzoïques.

Les quinones sont des substances qui depuis la dernière décennie ont retenu une attention considérable comme agent contre la malaria, comme antibiotique et anticancéreux - notamment comme destructeur des radiaux libres avec la paraquinone et l'arthroquinone.

Le Centre d'Etudes des Produits Naturels de l'Université de Rio de Janeiro a mené de nombreux travaux qui ont permis de conclure à l'action cytotoxique sur les cellules cancéreuses des dérivés du lapachol.

Un document publié en 1982 par plusieurs chercheurs de ce centre décrit le travail de synthèse sur les furaquinones naturelles 5, 6, 7 des substances isolées des espèces de la famille des bignoniaceae (5, 6, 7) - Ces quinones sont d'un grand intérêt pour les triages biologiques et parmi ceux-ci la substance 7 a été décrite pour son action cytotoxique dans les cas de leucémie lymphocytique P.388. Ce sont des études intéressantes qui confirment ce que nous pensons du lapacho et surtout les résultats.

En 1983 le Département de Chimie de l'Université de Delhi a mené des recherches sur l'écorce du lapacho pour ses propriétés antitumorales. On a isolé alors des alcaloïdes, des acides aminés et deux nouvelles quinones: les técomaquinones I et II.

Des savants américains ont isolé dans le lapacho deux antibiotiques qui sont respectivement le lapachol et le xyloïdined'où les effets bactéricide et antiviraux du lapacho. D'ailleurs, les Indiens du Brésil ont utilisé depuis des siècles son écorce intérieure contre les infections et les maladies microbiennes. Le lapacho possède des propriétés antivenimeuses bien connues des Indiens.

L'effet anti-microbien et antiviral du lapachol a déjà été démontré.
Le Béta-lapachone présente divers effets anti-parasites et anti-viraux. L'alpha-lapachone est également efficace contre certains parasites et le xiloidine contre plusieurs bactéries et champignons Candida Albicans et trycophyton mentagrophytes.

Anti-inflammatoire, le lapacho est excellent pour combattre les rhumatismes. Enfin, comme dernier élément nous avons isolé dans l'écorce du lapacho des saponines que l'on retrouve d'ailleurs dans la racine de ginseng et qui sont actives contre le cancer. Les saponines végétales jouent le rôle de la tumesterone dans le système immunitaire des stéroïdes. C'est là, je pense, un autre élément important.

Propriétés médicinales:

Nous allons ici récapituler l'action du lapacho au niveau du système métabolique et cellulaire.

A. Destruction des radicaux libres
B. Antioxydant
C. Stimulant du système immunitaire
D. Amélioration de l'oxygénation et de l'énergie cellulaire
E. Diminue les risques de formation de caillots sanguins dans le corps (voire les contre-indications ci-haut)

En outre, il est suggéré que le lapacho va pénétrer la barrière externe qui caractérise l'enkystement de la cellule cancéreuse notamment le béta-lapachone et les anthratoquinones. En effet, la cellule cancéreuse se revêt d'une membrane externe pareille à du ciment et qui empêche les substances de pénétrer, ou très difficilement. Certaines enzymes sont capables de la briser, telle la bromelaire mais avec le lapacho nous pénétrons dans la cellule, ce qui a pour résultat une diminution de la viabilité de la tumeur.

Le Lapacho - Tabebuïa Avellanedae - est un arbre à la floraison resplendissante, originaire du Brésil et de l'Amérique tropicale. On l'appelle aussi Pau d'Arco, dérivé de palo d'arco qui signifie "bois d'arc".Les indiens d'Amérique utilisaient son écorce contre un ensemble de maladies, dont les colites, la dysenterie, les diarrhées, la constipation, l'incontinence, la fièvre, les maux de gorge, les morsures de serpent, les cancers (oesophage, intestins, poumon, prostate), les problèmes respiratoires, l'arthrite, les insuffisances circulatoires, et même la syphilis.Les études, menées dès le XIXème siècle, ont confirmé les propriétés antibactériennes, antivirales, antiparasitaires, anti-cancers, et anti-inflammatoires de l'écorce de Lapacho qui permet de préparer des tisanes (décoctions) et de lutter efficacement, agréablement et à peu de frais contre toutes sortes d'affections chroniques ou aiguës.Ce livre raconte les origines de cet "arbre divin", les traditions, les récentes découvertes et données scientifiques. L'auteur nous livre les meilleures recettes pour préparer le Lapacho, avec des indications précises sur les dosages à respecter, et le déguster, tant pour le plaisir que pour se soigner.On trouve la tisane de Lapacho dans le commerce, parfois aussi sous des appellations comme Taheebo, Tecoma et Ipe Roxo.